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Des récipiendaires de l'Ordre national du Québec et de l'Ordre des Francophones d'Amérique demandent au PM de maintenir le financement de l'AIEQ

Zola Bernd (Brésil), Peter Klaus (Allemagne), Ingo Kolboom (Allemagne), Rachel Killick (Royaume-Uni), Marie-Christine Koop (États-Unis), Ursula Mathis Moser (Autriche), David Parris (Irlande), Françoise Tétu de Labsade (France), Miléna Santoro (États-Unis) et Françoise Sule (Suède), «L'AIEQ est indispensable pour faire rayonner le Québec sur la scène internationale. Lettre adressée au premier ministre du Québec», Le Devoir, 1er mars 2018, p. A-6.

Pour signer la pétition de l'AIEQ, cliquez ici.



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OPINION COUPE À L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES ÉTUDES QUÉBÉCOISES
L’étrange insensibilité du gouvernement Couillard


GÉRARD BOUCHARD
HISTORIEN ET SOCIOLOGUE
Le gouvernement a décidé d’infliger à l’Association internationale des études québécoises (AIEQ) une deuxième coupe budgétaire, mortelle celle-là et tout aussi arbitraire que la précédente en 2015. De 230 000 $ qu’il était il y a quatre ans, son budget annuel est alors passé à 135 000 $, une somme que l’on va maintenant amputer de 52 000 $.
Selon de nombreux témoignages, ce sera malheureusement la fin de cet organisme que le gouvernement avait déjà tenté de supprimer en 2014. Cette décision ne fera pas pleurer dans les chaumières, bien sûr, non plus que dans les ministères. Et pourtant ! Il y a bien des raisons de s’en désoler.
Cet organisme a été une fo…